Ne rien voir en Martinique
Mon billet en poche depuis quelques semaines déjà, il faut que je me trouve un logement abordable, mission difficile car en plus d’être toujours aux Caraïbes, je retourne en territoire français.
Mon billet en poche depuis quelques semaines déjà, il faut que je me trouve un logement abordable, mission difficile car en plus d’être toujours aux Caraïbes, je retourne en territoire français.
Mon idée était de remonter vers l’Amérique du Nord en passant d’île en île, et aujourd’hui mes sacs vont trainer sur Sainte-Lucie, pays que j’ai découvert 2h avant de prendre les billets d’avion, juste parce-que c’était sur le tracé de la carte.
Oui le titre ne contient que « Tobago », mais c’est bel et bien à Trinité-et-Tobago que j’atteri, passant qu’une semaine sur place j’ai préféré avoir le temps sur une des deux île, que courir entre les deux pour tout faire trop vite.
Comme précisé dans l’article précédent ma prochaine destination était Trinité-et-Tobago, mais les vols sont horriblement élevés depuis la Guyane, et toute destinations confondues, un des désavantage d’être en France…
Il est temps de dire au revoir à Cayenne et mes super mega hôtes, comme ici tous les prix sont aussi élevés qu’en France (mais pas les salaires !) continuer en bus aurait encore coûté une fortune, Sylvain me dépose à un embranchement de route, car aujourd’hui, je vais tenter le stop.
Qu’est-ce que l’on peut visiter quand on est en Guyane française ? La nature !
Et hop, me voici en France. À peine 5 minutes de barque depuis le Brésil ont suffit, c’est tellement bizarre.
Il fallait partir un peu plus tôt que prévu pour aller à l’aéroport de Belém, y aller trop tard « augmenterait les risques de vol et/ou agression » vu que la nuit serait tombée…
À peine remis de mes émotions, me revoici dans cet aéroport de misère, encore un avion à prendre au Brésil, direction ? Belém.
Antépénultième avion, direction São Luís. J’avais prévu de passer seulement quelques heures à flâner dans la ville, car ce n’est pas pour São Luís que j’ai fait tous ces kilomètres, mais pour le parc national tout proche.
Allez encore un vol, cette fois-ci cela m’emmène à Fortaleza, toujours sur la côte atlantique.
Au lieu de retourner à Recife, je quitte la magnifique Noronha pour Natal, le prix d’un vol est exactement le même, alors cela évitera de perdre du temps (et de l’argent !).
Trois mois avant de prendre ce vol, je naviguais sur le net, rien de spécial à chercher, j’étais encore au Chili et la mer me manquait.