Le premier livre de Hihi
Elle en rêvait depuis un moment, c’est enfin en librairie ! Hihi a toujours écrit, et contrairement à moi, elle écrit bien.
Elle en rêvait depuis un moment, c’est enfin en librairie ! Hihi a toujours écrit, et contrairement à moi, elle écrit bien.
Une dernière petites news sur le Japon, pas grand chose à raconter pour tout vous dire, mais j’aime tellement ce pays que je tenais à vous le faire savourer jusqu’à la dernière minute.
C’est notre dernière semaine à la brasserie, nous en profitons pour faire un petit tour de la ville.
Nous avons fêter Noël et le nouvel an au Japon, en famille d’adoption. En ce qui concerne Noël, ce n’est pas vraiment important ici, c’est plus un jour pour les couples
Le premier soir en arrivant à la brasserie, le boss nous avait précisé que le saké n’est pas simplement un alcool de riz, mais du vin de riz. Après deux mois passé là-bas, personnellement j’appellerais plutôt ça de la bière de riz.
Obasan en japonais veut à peu près dire « dame d’âge mur », au dessus de la soixantaine, elle ont en général travaillé dur toute leur vie, et sont pour la plupart déjà grand-mère. La mère du boss, 77 ans, était l’obasan de la famille.
Un petit flash-back dans la chronologie, 3 semaines avant le départ pour le Myanmar… L’expérience que j’avais eu avec les réfugiés birmans fin 2008 m’avait donné une idée de projet.
Le jour fait doucement son apparition, nos corps sont toujours bien au chaud dans le futon chauffant, enfin pas tout le corps, car nos têtes en revanche sont congelées, demain je dors avec un bonnet !
Quelque temps avant d’aller au Myanmar, nous étions de passage à Taïwan. Au cours d’une conversation anodine, Hihi parle du Japon, un pays qu’elle rêve de découvrir
Aujourd’hui un article un peu décalé et spécial puisque cela fait pile 5 ans que je trimballe mon sac à dos. 5 ans sur la route, avec ses hauts et ses bas. 5 ans de découverte, 5 ans de blog, 5 ans de voyage quoi.
Voici enfin l’aéroport de Bangkok, en fait nous avons rendez-vous ici, avec qui ? Mon père (et ma sœur le jour d’après).
Après Bagan et avant de rejoindre la capitale, nous voulions retrouver le calme d’un petit village. Deux routes pour aller à Yangon, la grosse nationale, et la « cabossée » qui passe par Pyay
La première fois que j’ai mit les pieds à Mae Sot (Thaïlande) il y a deux choses qui m’ont marqué : Le sourire infatigable des habitants, et les « peintures Indiennes » qu’ils arboraient sur leurs visages.